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07 mars 2008

Fin de campagne, par Stéphane Bourhis

278628573.jpgJe n’ai pas eu envie de polémiquer durant cette campagne. J’ai préféré agir et défendre un programme, celui de l’équipe de Stéphane Gayet.

J’ai choisi de prendre les coups sans rien dire et de m’abstenir. Mais là, à quelques heures de la fin de la campagne, je prends la liberté de publier quelques mots.

Hier soir, plusieurs Hoenheimois, dont certains amis, assistaient au meeting de campagne de Vincent Debes, le candidat de l’UMP. Sortis de la réunion, plusieurs d’entre eux m’ont téléphoné pour me conter un certain nombre d’attaques me visant directement.

Vincent Debes a ainsi cru bon fustiger la liste HOENHEIMdemain et principalement ma présence sur celle-ci. Il a cru bon mentionner des statistiques sur ma présence en commission qui seraient révélatrices… de je ne sais quoi

Je ne polémiquerai pas. Les Hoenheimois et les Hoenheimoises savent qui intervient et qui n’intervient pas ou peu au Conseil municipal de Hoenheim. J’invite Monsieur Debes à relire les comptes-rendus des Conseils municipaux, mais aussi les procès-verbaux des séances, pour se rafraichir la mémoire. Je propose même de comptabiliser mes prises de paroles et les siennes.

Ma présence à plus de 90 % des séances du Conseil municipal, une présence qui était confirmée aux Hoenheimois et aux Hoenheimoises par la presse, suffit à rendre caduque l’argument qui tombe de lui-même.

Mais enfin, n’ai-je pas entendu un temps dire que Vincent Debes ne m’avait pas ou jamais rencontré ? Il sait, je sais, nous savons quels sont les mots échangés entre quatre yeux ; il sait, je sais, nous savons qui il a tenté d’attirer sur sa liste !

Je comprends néanmoins le poids de la nervosité et de la fatigue en fin de campagne.

Tous les coups auront été tentés contre la liste HOENHEIMdemain… Un de plus, un de moins. Si la liste de Stéphane Gayet dérange, les Hoenheimois et les Hoenheimoises comprendront pourquoi.

Ce vent de panique m’étonne. Mais en même temps non, plus rien ne m’étonne et ce sont les électeurs et les électrices qui trancheront dimanche. Ils balayeront un vent de panique par un vent de renouveau pour notre ville.

Stéphane BOURHIS

 

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