29 août 2008

De la dette publique aux finances locales

dette-publique.jpg« Aujourd'hui, tout actif occupé porte sur ses épaules une dette de 47.000 euros, que lui et ses enfants devront bien rembourser. Et malheureusement, rien n'indique que ce chiffre soit appelé à décroître prochainement »
Philippe SEGUIN - Président de la Cour des Comptes

Seul pays (à part la Grèce, me semble-t-il) dans ce cas au niveau de la zone euro, la France perd naturellement de son influence politique et économique. Comment vouloir rayonner, donner des leçons, briller, lorsque les règles fondamentales ne sont pas respectées ou lorsque le poids de la dette porte sur ceux qui pourraient renverser la vapeur : les salariés, les artisans, les créateurs et chefs d'entreprises.

L’un des aspects inquiétants de cette situation tient également dans le fait que ce déficit ne soit visiblement pas lié à la croissance mais à la structure même et aux dérives des finances publiques.

Lorsque l’on sait que l’intérêt seul de la dette pèse 2.000 € par actif que l’on mesure le nombre d’actifs et inactifs en France, on mesure le mur économique qui s’annonce. Mur d’autant plus grave qu’il empêche à moyen terme autant la sauvegarde de l’économique que la mise en place de mesures de solidarités pour nos compatriotes les plus atteints. Pire, cette situation freine même les investissements sensés préparer l’avenir. Le recul de la croissance qui mobilise actuellement les politiques ne fera lui, qu’empirer une situation plus que délicate.

On se souviendra donc ici des périodes de rigueur budgétaires prises un temps par Raymond Barre. Mais par delà l’aspect macro-économique, revenons en à Hoenheim et aux collectivités locales en charge des politiques de proximité.
La situation actuelle confine à l’extrême sagesse, à l’entretien de l’existant, à la gestion mesurée des budgets qui restent plus que jamais le fruit de l’impôt payé par tous. Tout investissement doit désormais avoir un effet levier pour être pleinement justifié. Cela va sans dire répondront certains, nous pensons, nous, que cela va mieux en le disant.

Stéphane Bourhis

Source Dessin : Michaelsky

21 juillet 2008

Préservons le cadre de vie à Hoenheim

Poubelle Avec l’été, vient le temps des sorties, des pique-niques et autres sorties dans la nature. Notre commune dispose ainsi d’espaces verts, de parcs et bien entendu de la Vogelau. Malgré les nettoyages organisés, il y a lieu de sensibiliser encore et toujours celles et ceux qui les fréquentent à leur respect. En effet, en milieu urbain ou dans la nature, les déchets abandonnés ne sont pas acceptables

1) Ils pèsent sur la qualité de vie
2) Ils coûtent à la collectivité

Chaque déchet contribue à la détérioration soit d’un cadre de vie, soit d’un espace naturel. Dans un cas comme dans l’autre, son impact existe, qu’il soit écologique ou esthétique.

Abandonnés dans la nature, une bouteille en verre ou une carte plastifiée mettront 500 ans à disparaître si personne ne la ramasse, une canette en aluminium, de 100 à 300 ans, un mégot ou certains emballages de 1 à 5 ans. Ces chiffres sont parlants.

Aussi, il importe d’inciter au respect de l’environnement. Civisme élémentaire d’une chaîne naturelle dont il faut rappeler que nous sommes l’un des échelons. Voilà pourquoi, à Hoenheim comme ailleurs, toute sortie dans la nature doit s’accompagner du réflexe élémentaire de prévoir la gestion de ses éventuels déchets.

Stéphane Bourhis

15 juillet 2008

Défendre le bilinguisme

hehne.jpgLa région ALSACE soutient les opérations de confection et de mise en place d’une signalétique en français et en langue régionale concernant :

- les plaques de rues ;
- les noms de communes apposés sur les panneaux à l’entrée des localités ;
- les dénominations de hameaux ainsi que d’autres noms toponymiques des communes (fermes, lieux significatifs…) ;
- ainsi que toute signalétique portant sur des bâtiments publics et utilitaires.

Hoenheim avait bénéficié d’une première aide qui concernait une dizaine de rue et j’avais, en son temps, soutenu cette démarche. Aujourd’hui, plusieurs années après, je pense que la municipalité peut entamer une nouvelle vague de panneaux portant sur des rues, mais aussi des lieux et voies de notre commune, à l’instar de la Rue de la Fontaine et d’autres.

Mieux comme Chatenois et d’autres villes ailleurs en France, l’entrée de la ville mériterait une double plaque alsacien-français.
Puisque l’on parle de bilinguisme, une partie du site internet de la commune et une page par exemplaire du magazine municipale pourraient également être bilingues.
Stéphane Bourhis

30 juin 2008

Orages d’été, inondations : A-t-on sacrifié le bon sens sur l’autel de l’immobilier ?

ecoulement.jpgDès la tombée de fortes pluies, différents quartiers de Hoenheim et par extensions certaines caves particulières subissent des inondations. Ce fait touche des habitants du quartier ouest, du centre et parfois du Ried. Il y a lieu, là, de s’interroger sur les causes de tels faits qui semblent relativement nouveaux mais dont le bon sens permet une analyse rapide.

Hoenheim a, en effet, vu son parc immobilier évoluer mais aussi l’emprise du béton sur le foncier. Dans divers quartiers, la surface de captation des eaux de pluies s’est ainsi réduite considérablement. Quant aux buses des égouts, elles ont, du coup, alors à faire face à des débits imprévus et dépassant leur capacité d’absorption.

Point n’est besoin d’être ingénieur pour comprendre que l’eau ne pouvant circuler de façon fluide infiltrera alors certains sous-sols, à défaut de pouvoir aller plus profondément.

Si les inondations sont donc clairement et logiquement dues à de fortes pluies, leurs effets néfastes découlent d’une urbanisation croissante (qui augmente le nombre de m2 étanches) et du remplacement du couvert végétal naturel par certaines cultures intensives.

Une réflexion d’ensemble mériterait d’être menée à Hoenheim et sur l’ensemble de la Communauté Urbaine de Strasbourg pour prendre en considération les considérations environnementales permettant d’éviter la multiplication d’effets indésirables.

En fait et en conclusion, on ne saurait aujourd’hui concevoir un aménagement du territoire sans un retour au bon sens qui intègre le respect d’évidences et de réalités naturelles. S’il faut aujourd’hui trouver des solutions en aval avec les quartiers touchés, cette réflexion doit aussi se faire en amont, ce alors que l’on bétonne de plus en plus les communes urbaines et peri-urbaines. Voilà pourquoi il convient de préconiser un véritable travail sur le sujet.

Stéphane Bourhis

22 juin 2008

Un vrai plan de circulation pour Hoenheim

circulation.jpgLa commune de Hoenheim évolue ces derniers mois. Le centre ville voit sa population croître au gré des constructions nouvelles, la circulation y est ralentie en raison du nouvel aménagement de la rue de la République. A l’ouest, la Route de Brumath est saturée, les riverains en font les frais. Entre les deux axes, 2 accès sont possibles : la rue de la Fontaine à Hoenheim et l’Avenue de Périgueux. Cette géographie hoenheimoise implique, alors que l’on évoque le réaménagement de la route de Brumath en vue de ralentir la circulation, une révolution culturelle ou tout au moins un plan de circulation capable de maintenir la sérénité des riverais et la fluidité des automobilistes transitant par cette partie de la commune.

Outre la sécurisation effective du quartier ouest, afin de limiter l’effet raccourci que peut avoir le transit Rue Jean Racine, Rue Anatole France, il faut repenser globalement la circulation.

On ne peut, comme cela a été entendu attendre que le prix du pétrole renforce l’attractivité des transports en communes ou parler du multimodal sans jamais en faciliter l’accès. A ce sujet, on s’interrogera d’ailleurs pour savoir quelle emprise sera laissée aux deux roues sur la nouvelle route de Brumath qui sortira des planches d’architectes et d’ingénieurs forcément chevronnés.

Plus sérieusement, il y a lieu d’imaginer un nouveau plan de circulation qui s’appuieraient sur de véritables études économiques et comportementales et non sur quelques oukases idéologisées.

La viabilité de Hoenheim passe par cette réflexion de fond qui s’imagine libérée de toutes les contingences politiques qui freinent parfois le bon sens.

Stéphane Bourhis

18 mai 2008

Albert WIRTZ s'explique

Chers amis Hoenheimois et Hoenheimoises,

Je lis attentivement vos interventions sur le blog du groupe HOENHEIMdemain, représenté au conseil municipal par nos deux élus, S. Gayet et M. Geoffroy. Je pense qu’il est trop tôt pour tirer un bilan ; deux mois après les élections, c’est un peu juste. Nous avons effectivement présenté un programme de bon sens avec six points principaux, mais le résultat des urnes ne nous permet malheureusement pas de les appliquer. Nous pouvons néanmoins garder la tête haute après une campagne très propre, sobre et sans attaques personnelles... !

Il reste à nos deux élus de faire des propositions utiles, pragmatiques et raisonnables, des interventions pour défendre les intérêts de nos concitoyens et surtout d’être constamment à votre écoute. Mais, c’est bien le nouveau maire qui a la lourde responsabilité de prendre les bonnes décisions pour le bien de notre ville et de ses habitants.

Croyez chers amis que les anciens élus ne resteront pas muets et seront également très vigilants quant à l’avenir d’Hoenheim.

HOENHEIM au Centre,

Albert WIRTZ

17 mai 2008

Mise au point de Stéphane GAYET

groupe-web.jpgChers Hoenheimois, chères Hoenheimoises,

Je vous remercie de l’intérêt que vous manifestez pour notre groupe municipal et notre blog.

Certains commentaires nous reprochent d’être trop silencieux.
Nous sommes intervenus à chacune des quatre réunions du conseil municipal et aux réunions des commissions auxquelles nous appartenons.

Il me semble utile de rappeler que notre petit (deux personnes) groupe est centriste et siège dans l’opposition du groupe majoritaire UMP-ouverture constitué de 27 membres, dont le maire. Je considère que notre rôle consiste à être vigilants, réactifs et constructifs face aux propositions du maire et de ses sept adjoints.

J’invite ceux et celles qui expriment leur désapprobation vis-à-vis de notre attitude au sein de ce conseil municipal, à venir nous rencontrer à notre permanence (dès que le maire nous aura accordé un local) ou à nous contacter directement, et surtout à nous faire des propositions concrètes que nous prendrons en compte, dans l'intérêt de tous et de toutes.

Bien à vous.

Stéphane GAYET

07 mars 2008

HOENHEIM demain, la campagne municipale, en chanson

Une campagne "en chantant", c'est possible avec le talent de Jean Luc, membre de l'équipe "HOENHEIMdemain".

Bravo à lui !

21 février 2008

Patrimoine et bilinguisme : allier tradition et modernité.

3827a401a8a02e1777b94edb36b15fea.jpgL’alliance de la tradition et de la modernité n’est pas un vain mot. On peut, il faut préserver ce qui fait l’originalité et l’histoire de la commune avec un regard tourné vers l’avenir. Voilà pourquoi HOENHEIMdemain s’engage à conserver et mettre en valeur le patrimoine local et à défendre la mémoire hoenheimoise.

« Savoir d’où l’on vient, c’est savoir où l’on va » enseigne la sagesse populaire. C’est cette même sagesse qui doit pousser en avant le bilinguisme.

A l’heure où l’Europe se construit, la connaissance de la langue du voisin est autant un atout culturel qu’économique. Bilingues, ; les générations futures pourront à leur tour apporter leur pierre à l’édifice européen. Cela commence par des actes forts aujourd’hui. Et nous nous engageons dans ce sens, à l’échelle de notre commune.

"Ich möecht dàs Höene sich noch meh' mit Zweisproochigkeit un Tràdition befàsst. Des weije binn ich Kàndidàt uff de Lischt vum Stéphane Gayet. àm 9. März, denke drààn wenn Ihr wähle geh'n !"
 

 

 

20 février 2008

Un numéro vert pour les urgences municipales

c6458bf1d11a63012f779373b7a4d24e.jpgRéactivité, rapidité, efficacité. On exige cela d’entreprises et de commerces, on doit pouvoir attendre le même service d’une municipalité. HOENHEIMdemain s’engage à créer un « numéro vert », doublé d’une adresse électronique pour les urgences et dossiers municipaux.

Ce service d’intervention rapide devra faire remonter vos informations et répondre à vos préoccupations en y apportant une solution dans les 48 heures. Ce souci de réactivité, d’interactivité, nous le faisons nôtre car nous pensons nécessaire que la municipalité donne l’exemple dans son service et son implication quotidienne.

Rapidement réactifs, les services municipaux se placeront ainsi plus que jamais au service du public. Un coup de fil, un courriel, et là où il y avait un problème, nous imaginerons des solutions.

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